Digital Africa Seed Fund : jusqu'à 2 millions d'euros pour les startups des marchés délaissés
Doté de 30 à 50 millions d'euros et soutenu par Proparco et l'État français, le fonds d'amorçage de Digital Africa cible une vingtaine de pays situés hors des quatre grands hubs technologiques du continent, avec des tickets allant de 300 000 à 2 millions d'euros.

Format éditorial : Actualité
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Un fonds d'amorçage pour combler le « chaînon manquant »
Digital Africa a lancé le Digital Africa Seed Fund (DASF), dévoilé lors de l'Africa Forward Summit le 12 mai 2026. Le véhicule, soutenu par Proparco (filiale de l'Agence française de développement) et par le gouvernement français, vise à structurer le financement d'amorçage dans les marchés africains les moins couverts.
Selon les données publiées par le fonds, la taille visée atteint 30 millions d'euros à ce stade, pour un objectif pouvant aller jusqu'à 50 millions d'euros, une trentaine de startups financées et une vingtaine de pays prioritaires. Le ticket moyen se situe autour de 300 000 euros, avec un plafond de 2 millions d'euros.
Sortir de la concentration Nigeria–Kenya–Afrique du Sud–Égypte
Le positionnement du fonds est explicite : intervenir en dehors des quatre marchés qui captent l'essentiel du capital-risque africain. Les secteurs prioritaires annoncés couvrent l'intelligence artificielle, la fintech, la healthtech et les technologies climatiques.
Comment se préparer
Les fondateurs concernés doivent anticiper les attentes classiques d'un fonds d'amorçage institutionnel : une structure juridique claire, des indicateurs d'usage mesurables, une gouvernance formalisée et une trajectoire crédible vers une série A. Les modalités et le calendrier de candidature sont publiés sur le site de Digital Africa.